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Fideo Alvise – « Non si può sfuggire al destino. »

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Fideo Alvise
Super-vilain
MESSAGES : 6
DATE D'INSCRIPTION : 08/05/2017
EMPLOI/LOISIR : Éboueur à Paris
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Lun 8 Mai - 16:51




Fideo Alvise

- Nom : Mon nom est Alvise…
- Prénom : Mon prénom est Fideo…
- Âge : J’ai 18 ans…
- Sexe : Je suis un gars… à mon plus grand malheur… ?
- Nationalité : Je suis d’origine italienne… mais j’habite en France depuis la fin du collège… quand mes parents ont divorcé…
- Occupation : Ayant quitté le système scolaire à la fin du collège, je suis actuellement employé en tant qu’éboueur dans Paris…
- Situation financière : Elle est plutôt mauvaise…
- Autres : Je parle couramment en français et en italien… Il m’arrive souvent de parler en italien sans y prêter attention… enfin, pour les quelques fois où je parle… Je suis blond assez clair… Mes yeux sont de couleur bleu, même si j’enlève rarement mon bandeau…

Mon côté vilain

- Surnom : « Luna Nera », signifiant « Lune Noire » en italien… j’hésitais avec « Amore Nero », mais finalement non… je préfère le premier… si je ne risque pas de me faire découvrir direct… ? Ça m’est un peu égal, à vrai dire…
- Miraculous ? : Mon Miraculous… cet étrange bijou que j’ai trouvé chez moi, dans une petite boîte, en rentrant un soir du boulot… ? Si oui alors… bin… il s’agit d’un bracelet… un bracelet, un peu comme ceux que portent les métalleux… en cuir avec des petits piques dessus… il n’est pas toujours très pratique à mon goût… surtout pour le boulot… en plus… ce n’est pas trop mon genre… euh… il y a précisément dix piques dessus… quand il est activé, un pique sur deux prend une couleur brune… les restants deviennent blancs… les piques bruns m’indiquent le temps restant avant la détransformation… quand une des cinq minutes s’écoule, un des piques devient blanc à son tour, et émet un petit bruit semblable à celui d’un téléphone qui demande à être rechargé…
- Kwami ? : Kwami… Kwami… oh… l’animal étroitement lié au bracelet que j’ai reçu… ? Je ne sais pas si le bracelet a un quelconque lien niveau apparence avec l’animal mais… c’est une hérissonne… oui, c’est une femelle, pourquoi… ? Elle s’appelle Quartz… comme la pierre précieuse, oui… Elle est un peu bizarre, pour une hérissonne… déjà, parce qu’elle flotte dans les airs… mais en plus, elle a une grosse tête, et on dirait qu’elle se tient debout… comme les humains… les Kwamis sont des animaux anthropomorphes peut-être… ? Elle a des piquants partout sur la tête, le dos, les pattes… Elle a des yeux ronds comme des billes et noirs aussi… Son ventre est tout blanc et duveteux, par contre… Elle est toujours très gentille avec moi… et fait une excellente conseillère ainsi que journal intime… même si je crois qu’elle m’en veut un peu pour mal me servir de ses capacités… enfin, pour les rares fois que je m’en sers, de toute façon…
- Capacités : Capacités… ? Si je suis la logique des questions, ce sont les capacités quand je suis transformé… eh bien euh… que dire à ce sujet… je gagne les caractéristiques physiques d’un hérisson normal ou presque… ? Comment expliquer… Je possède une meilleure ouïe, je peux entendre le moindre petit bruit, la moindre mouche qui passe près de moi… Je perçois les sons qui sont assez loin aussi, ça m’avertit du danger… La lumière du jour à tendance à m’éblouir… alors si je suis transformé, je préfère que ce soit de nuit, où ma vision s’adapte très rapidement et me permet de voir plutôt bien… J’ai une plus grande… agilité et souplesse, je suppose aussi… je suis capable de me faufiler avec une aisance surprenante parfois… Je crois que je me fonds facilement dans le décor également… contrairement à la plupart des autres super-héros et super-vilains, ma vitesse ne s’améliore pas trop, j’ai plutôt l’impression que ce soit le contraire même… enfin, je ne cherche pas vraiment à me faire courser ou à courser qui que ce soit, moi… je préfère rester dans mon coin, à attaquer éventuellement à distance… je trouve que c’est un bon plan, de rester à l’abri…
- Attaque spéciale : Tensione Ridotta – Il s’agit d’une gigantesque onde de choc invisible… qui se propage sur plusieurs mètres… je ne connais pas la distance exacte… peut-être un kilomètre… ? Enfin, elle s’étend suffisamment pour atteindre les possesseurs de Miraculous les plus proches… elle ne fait aucun dégât, elle est littéralement inoffensive… cependant, elle diminue les tensions entre les super-héros et les super-vilains… au point que ceux-ci peuvent perdre l’envie de se battre… voire pour les moins combattifs, aller jusqu’à les faire se détransformer volontairement… c’est efficace pendant environ cinq minutes… jusqu’à ma détransformation, en somme… je ne peux pas me détransformer avant sa fin…
- Costume : Mon costume… cette tenue bizarre que je prends quand je me transforme… ? Honnêtement, je la trouve un peu moulante, et ridicule… je ne veux pas offenser Quartz, mais voilà… bon, elle reste étonnamment souple et élastique, c’est assez pratique pour quand je veux me rouler en boule… après tout, je suis un hérisson, non… ? Et au moins danger, je me roule en boule pour me faire le plus discret possible… alors ouais, je suis un hérisson… j’en ai même les instincts, c’est étrange… tout mon costume est recouvert de piquants bruns… bras, dos, jambes, tête… il faut noter qu’ils sont incroyablement solides… ! Ils me protègent vraiment… ! Ils ne sont pas en métal… je ne sais pas trop en quel matériau, ils sont faits… le seul endroit non protégé par ceux-ci… eh bien, c’est mon estomac, en fait… mon estomac est recouvert d’une sorte de petit pelage blanc duveteux, comme Quartz… c’est un peu comme… ma faiblesse… ? Ah, je suis triste car je n’ai plus mon bandeau quand je suis transformé… mais mes yeux ne sont plus bleus, ils deviennent complètement noirs… je peux voir super loin… mes cheveux blonds clairs deviennent bruns également, même si ça ne se remarque pas trop vu que je porte une sorte de capuche… pour avoir des piquants sur la tête aussi… j’ai un masque brun clair aussi… il n’a pas de piquants, lui… mes chaussures sont brunes et très légères aussi… elles étouffent les bruits quand je marche… pour être le plus discret possible…
- Arme : Un pistolet assez particulier puisqu’il ne tire pas de balles mais des espèces de petites boules recouvertes de piquants… lorsque quelqu’un entre en contact avec celle-ci, la boule provoque une petite explosion inattendue… les explosions sont offensives, mais provoquent des dégâts assez minimes tels que des égratignures ou des brûlures… ce n’est pas comme si je cherchais vraiment à vouloir blesser quelqu’un avec… cependant, ça peut arrêter temporairement la course d’un individu… c’est toujours pratique… plus ou moins…

Caractère

« J’ai été tué par un amour futile. »

Tuer est peut-être un grand mot, puisque je suis encore en vie. Mais il n’est pas entièrement faux. Je suis mort à l’intérieur. Le sang s’écoule sans cesse de mon cœur, il déborde, il pleure, il souffre. J’aime Luna. Je suis amoureux, et je ne peux rien y faire. Je ne peux rien y changer. Je ne la vois plus, mais je l’aime encore. De toute façon, même si je la voyais encore, qu’est-ce que je pourrais lui dire ? Elle ne prête aucune attention à moi. Je ne l’intéresse pas. C’est normal, qui aimerait un bouseux comme moi ? Je vis littéralement dans les ordures. Je suis sale, trop répugnant pour qu’elle me remarque, elle qui est si gracieuse et élégante. Je ne suis pas un garçon comme les autres. Mon milieu social de naissance est tellement mauvais. Mais je suis amoureux, et c’est comme ça. Je la désire, et c’est comme ça. Avare ? Peut-être que je le suis. Jaloux ? Peut-être que je le suis aussi. J’envie énormément les autres adolescents, qui mènent une vie normale. Pourquoi n’ai-je pas pu naître dans une famille normale, moi aussi ? Je ne comprends pas comment ma mère a même pu songer que c’était une bonne idée d’avoir un enfant dans ces conditions invivables.

« S’il te plaît, deviens un enfant intelligent. »

Et pourtant, ma mère me demande depuis mon plus jeune âge de devenir intelligent. Est-ce pour ça qu’elle m’a envoyé à l’école ? Comment puis-je devenir intelligent en ne pouvant aller que jusqu’à la fin du collège ? C’est absurde. Mais bon, je la remercie quand même. J’ai pu apprendre certaines choses. J’ai pu avoir un minimum d’éducation. Même si mes années de collège ont été les pires de toute ma vie. Quelle idée d’être aussi expressif. Je suis bien trop émotif, mes sentiments sont visibles par tout le monde. Pourquoi ne pouvais-je pas être aussi blasé que maintenant ? Ça m’aurait épargné beaucoup de problèmes. C’est plus simple, désormais. Je ne montre plus rien, je n’exprime plus rien, et on ne voit pas la lueur dans mes yeux. Quelle lueur ? Elle est éteinte, de toute manière. Désolé maman, je n’ai pas réussi à devenir l’enfant que tu espérais. Je ne suis pas intelligent, tout juste capable de vider les poubelles dans le camion.

« Est-ce que ce sont des larmes de désir ? »

Tout seul, le soir dans ma chambre, je pleure. Sous mon bandeau, les larmes coulent, abondent sans arrêt. En parfaite harmonie avec le goutte à goutte de mon cœur. Je pleure, et je suis incapable de m’en empêcher. Ah ouais, je suis vraiment nul. La réalité est bien plus horrible qu’on ne le croit. Mais personne ne s’en rend réellement compte. La plupart des gens vivent sur leur petit nuage de bien-être. Moi, je fais face à la réalité tous les jours. Je vois tous les mauvais côtés du monde, tous les coins sombres du monde. Le monde est beau, extraordinaire ? Quelle excellente blague. C’est faux. Est-ce à moi de leur ouvrir les yeux ? Non, les gens me riraient encore au nez, se moqueraient de moi à nouveau, m’insulteraient encore et encore. Ça ne sert à rien. Ils sont stupides, trop fermés à la réalité. Ils ne peuvent accepter ce qu’ils voient. Bien sûr, qui voudrait quitter son petit cocon de bien-être ? Moi aussi, j’aurais aimé le connaître.

« Ou sont-elles juste dues à un complexe d’infériorité ? »

Vouloir, je veux beaucoup de choses. Je veux que le monde change. Je veux que les gens ouvrent les yeux. Je veux qu’ils se rendent compte que tout n’est pas rose. Qu’il y a aussi pas mal de taches noires sur le tableau blanc. Mais je suis faible. Faible et maladroit. Bien plus maladroit que ce pauvre côté avare. Je ne suis pas courageux, je suis un peureux. Je ne peux pas lutter contre mes bourreaux. Je n’ai jamais pu lutter contre eux. Est-ce pour ça que je les ai fuis ? Ma mère l’avait-elle deviné ? Est-ce pour ça que nous avons déménagé ? Comme si ça allait changer quoi que ce soit. Je suis seul, et je le resterai. Je me fais discret, et je reste enfermé chez moi. Personne ne voit le crasseux que je suis.

« Est-ce un chanson d’amour ? Je me le demande… »

Pourquoi dans les chansons d’amour, tout finit toujours bien ? Pourquoi dans les films d’amour, tout finit toujours bien ? Pourquoi dans les pièces de théâtre d’amour, tout finit toujours bien ? Pourquoi ? Pourquoi ? Je ne sais pas chanter. Mon cœur amoureux, hurlant sa chanson sans fin, est brisé. Il est blessé, une plaie qui ne se refermera jamais. Une plaie béante qui finira certainement par me tuer véritablement. Après tout, je n’arriverai pas à surpasser cet amour, n’est-ce pas ? Je suis bien trop faible pour ça. Je l’aime et rien ne changera. Je ne pourrai jamais l’oublier. Je me suis fait une raison.

« L’amour est naturellement nécessaire, mais… où se trouve-t-il dans mon cœur inexistant ? »

Je me demande tellement pourquoi Dieu a créé l’amour. C’est bien le pire des sentiments existants. Pourtant, on le prétend nécessaire. Moi, j’aimerais le détruire, l’anéantir, l’annihiler, le vaporiser, l’effacer de la surface du monde. J’aimerais ne plus avoir de cœur, pour ne plus avoir à souffrir. À cause de lui, j’ai été beaucoup trop blessé, aussi mentalement que physiquement. Je ne me pardonne pas. Je ne leur pardonne pas. Peut-être que je suis rancunier, au final. Alors que je me prétends pacifique ? C’est assez comique, non ? Comment peut-on être rancunier et pacifique en même temps ? Je n’épargne ni les super-héros, ni les super-vilains. À quoi bon ? Autant les calmer tous, ça va largement plus vite. Je ne suis pas gentil. Suis-je méchant ? Je ne peux le dire. Je n’aime pas ce monde. Je ne le hais pas non plus. C’est étrange. Je ne sais pas exactement ce que je cherche. Je ne sais pas exactement quoi faire de ce pouvoir que j’ai obtenu. J’aimerais tellement pouvoir changer le monde, instaurer un niveau d’égalité pour tous. Est-ce vraiment ça, ce que je veux ? Je ne suis même pas certain que le monde et la vie m’intéressent, en vérité.

« Finalement, je veux devenir quoi ? »

Ma vie est toute tracée. Je suis devenu un éboueur car je n’ai pas d’avenir. Mais l’arrivée de Quartz a un peu modifié mes plans. Pour le meilleur ou pour le pire ? Je me débrouille tout seul, je ne cherche pas l’aide des autres super-vilains. Je ne cherche pas à combattre vraiment les super-héros non plus. Je dois encore trouver mon propre but. Je changerai le monde, même si ça doit me prendre des années. Je rendrai ce monde plus sensible, plus juste. Je ferai ouvrir les yeux à chacun. Si mon existence sombre m’a bien appris une chose, c’est que la maturité joue beaucoup plus qu’on ne le croit. Et cette maturité acquise m’a rendu plus franc et direct avec les autres. Je ne ferai pas de cadeaux. Mais tout ça… ce n’est que le faible discours mental d’un pauvre dépressif vivant parmi les ordures…

« Même si une machine temporelle était construite ou que les gens apprenaient à prolonger leur vie d’une centaine d’années, même pas une seule chose ne deviendrait plus commode, n’est-ce pas ? »

Histoire

Mes membres se mettent à grandir par deux fois,
Et les choses que je chéris par deux, trois fois.

Comment dire. On grandit avec le temps. Je ne suis pas certain d’avoir envie d’être en vie, encore aujourd’hui. Ce monde est horrible. Il suffit d’être un peu différent, et on est directement rejeté par la communauté toute entière. Je grandis. On grandit tous un jour. Et en grandissant, on découvre peu à peu les émotions. Généralement, ce sont les sentiments opposés qui apparaissent en même temps, comme l’amour et la haine, la joie et la tristesse. Elles naissent toutes dans mon cœur par deux ou par trois, parallèlement à mon corps, mes membres, bras et jambes, qui grandissent, qui s’allongent. C’est comme ça, le monde est comme ça, chaque être est comme ça. Alors j’avance, parce que reculer ne me sert à rien. Même si ce monde et ses habitants ne veulent pas de moi, ils n’ont pas d’autres choix que de m’avoir parmi eux. Ce monde ne m’aime pas, et je ne l’aime pas. Ça a le mérite d’être une haine réciproque. Ce monde désire ma mort. Mais juste pour l’énerver jusqu’au bout, je resterai en vie jusqu’à la fin. Même si je suis celui qui en souffre le plus de nous deux. Je ne le laisserai pas m’atteindre plus qu’il ne l’a déjà fait.

Grandissant jusqu’à en être ridicule,
Ne puis-je pas les abandonner ?

Ah, c’est stupide. Je grandis tellement, que mes émotions aussi. Ça devient insupportable. Ne puis-je donc pas les couper, pour ainsi mieux les jeter, et me débarrasser du surplus de sentiments ? Ça serait si bien. Je pourrais enfin être tranquille. Peut-être que l’on m’accepterait enfin. Il ne faut pas trop rêver, hein ? Ouais. Je rêve trop. Beaucoup trop. Aucune chance que ma vie change. Je suis coincé pour l’éternité. Peut-être que je ferais vraiment mieux de mourir. Je m’encombrerai moins de tout ça. J’encombrerai moins ce monde aussi. Un être répugnant comme moi n’a pas besoin d’exister ici-bas. Mais… j’ai trop d’amour ? Malgré tout ce que je peux dire, j’ai trop d’amour pour ce monde ? Impossible. Pas pour ce monde. Juste elle. Le reste, qu’est-ce que ça peut me faire que ce monde disparaisse ? Se fasse attaquer de toute part ? Ce n’est pas mon problème. Moi, il m’a déjà rejeté, alors je n’ai pas de raison de l’aider.

Alors comme submergé d’amour, ce « moi » avide,
Un jour, a décidé de ne plus aimer le « moi » maladroit.

Je suis faible. J’ai toujours été faible, facilement influençable par le monde et les gens. Je ne suis pas très doué. Je n’ai jamais été très doué. Quand je regarde mes mains, j’ai l’impression d’avoir deux mains gauches. Je suis incapable de faire quelque chose correctement. C’est comme ça. Je suis peut-être comme ça à cause de mon milieu social de naissance. Pas facile tous les jours. J’ai pris l’habitude de faire avec. Je devrais abandonner, arrêter d’aimer cet ancien « moi ». Ça ne m’apporte pas grand-chose. Alors, j’ai commencé à espérer. J’ai espéré que le monde change, que les gens changent. J’ai espéré trop de choses, mais rien n’a changé. Trop d’espoirs. J’ai demandé beaucoup de choses et rien n’a changé. Trop demandé. Tout est resté pareil. Je suis avide, moi ? Non, je le suis devenu volontairement. J’ai voulu du changement. Beaucoup de changement, rien n’a été fait. J’ai fini par laisser tomber. À quoi bon s’obstiner à vouloir quelque chose ? Le « moi » maladroit n’était probablement pas si mal.

J’ai…
J’ai…

Que dire ? Je ne sais pas. Je n’ai rien à dire. C’est comme ça, je suis moi. Je ne désire pas être ici, mais je le suis. Le monde ne veut pas de moi, mais je suis ici. Qu’est-ce que je peux faire ? Pas grand-chose, n’est-ce pas ? Je ne trouve pas de mot, alors je ne vais pas m’attarder.

Cette vie que Dieu m’a accordée, cette vie que ma mère m’a offerte,
Je n’en fais pas usage comme les autres.
Je l’ai sortie avec les ordures de ce matin.

Ma mère m’a donné la vie. Dieu m’a donné la vie. C’est bien beau tout ça. Mais à quoi elle me sert dans ces conditions si horribles ? Pourquoi m’avoir donné la vie si c’est pour qu’elle termine dans la misère ? Dieu pouvait la garder, cette vie. Je n’en veux plus. Je ne l’ai jamais voulue. Est-ce que ma mère serait triste ? Que je me suicide ? Eh bien, elle n’avait qu’à réfléchir à deux fois avant de me mettre au monde. Elle ne peut même pas s’occuper de moi comme un enfant normal. Au moins, si je meurs, elle sera un peu rémunérée pour les « dommages collatéraux ». Ouais, ma vie ne sert vraiment à rien. Je peux aussi bien aller me jeter aux ordures que ça reviendrait au même. Après tout, ramasser les ordures, c’est même déjà mon boulot. Je n’ai qu’à me jeter dans le camion-poubelles au passage.

Personne ne place d’espoirs en moi, le voile va bientôt se lever.
Le rideau s’ouvre sur la scène de ma vie sans aucun spectateur.

Cette vie qu’est la mienne est vide de sens. Ironie ? Non, absolument pas. Ma vie n’aura jamais de sens. Je pourrais aussi bien passer sur une scène de théâtre que je n’aurais rien à raconter sur elle et que je serais hué, tellement elle est nulle, ennuyeuse et peu ragoûtante. Encore faudrait-il que des gens daignent même venir l’écouter. Ce monde et ses habitants me détestent beaucoup trop pour qu’ils soient intéressés. Ouais, vraiment, ma vie n’a aucun sens. Le suicide reste la meilleure issue de mon point de vue. Alors pourquoi es-tu apparue, toi, Quartz ? Pourquoi as-tu décidé de me choisir ? Pourquoi ne m’empêches-tu pas d’être un « méchant » ? Tu es bizarre, non ? Ou comprends-tu mon malheur ? Pourquoi ne me racontes-tu pas ton passé avec tes prédécesseurs ? Choisis-tu toujours des personnes comme moi ? Tu es un peu comme la touche de lumière dans ma vie sans sens. Mais je n’ai aucunement l’intention de faire quoi que ce soit pour aider ce monde à changer. Tu as eu tort de me choisir, non ? Je ne te comprends pas.

Je me noie dans une vague de tristesse.
Je me noie dans une vague de tristesse.

La tristesse ? Le chagrin ? La mélancolie ? La haine ? La fureur ? La rage ? L’ennui ? Le dégoût ? La pitié ? La peur ? La douleur ? La nostalgie ? L’horreur ? La révolte ? Il y a tellement d’émotions négatives qui m’habitent. Et je me noie parmi elles. Je me noie, je me noie. Je m’enfonce au plus profond de cet océan de mauvais sentiments.

Ce cœur semble être atteint sévèrement.
Des médicaments sans ordonnance n’ont aucun effet.
Et c’est gênant de l’avouer, mais avec cette vie,
Je n’ai pas les moyens de voir un docteur.
C’est pourquoi avec mes plaies béantes, enflammées dans un passé lointain,
Un jour, le vide s’écoulant de mes blessures a soudain débordé tel du vomi.

Quelque part, je connais une maladie nommée sous le nom de « amour ». Je me serais bien passé de l’avoir attrapée. Aucun médicament ne peut la soigner. De toute façon, je ne peux même pas consulter de médecin ou de psychiatre pour m’en débarrasser. Après tout, c’est tout juste si j’ai les moyens de me nourrir correctement. Il n’est pas rare que je doive faire les poubelles pour dégoter un truc à avaler, d’ailleurs. Pas étonnant que je sois encore plus malade après. Mais pourquoi cet « amour » ne veut-il pas disparaître ? Je ne la vois plus, pourtant. Elle continue de vivre en Italie, alors que j’ai déménagé depuis quelques années. Pourquoi mon cœur souffre-t-il toujours autant dès que je pense à elle ? Suis-je donc incapable de l’oublier ? Je déteste cette sensation. Je veux mourir pour m’en débarrasser. J’ai l’impression que chaque jour, chaque mois, chaque année qui passe, la plaie s’élargit dans mon cœur. Je peux presque le sentir pleurer, goutter lentement, se vider de son sang. Certains jours, le sang s’écoule même plus. Ah, heureusement que je ne le voie pas, sinon ça m’écœurerait sans doute. Eh bien, quand il n’aura plus de sang à pomper, cette maladie finira bien par me tuer.

Cette fille froide aux cheveux longs lisant un livre au fond de la classe,
On s’est moqué de moi parce que je l’aimais et j’ai subi des brimades.

Comment s’appelle-t-elle déjà ? Oh allez, je suis sûr que je m’en souviens. Impossible que je l’oublie. Luna ? Ah oui, voilà. C’est son prénom. Elle avait des longs cheveux blancs et des yeux d’une magnifique couleur cyan. Je ne doute pas qu’il s’agit d’une teinture, mais elle était si belle. Comment puis-je l’oublier ? C’est juste impossible. Mais, elle était bien trop belle à côté d’un crasseux comme moi. Jamais elle ne fera attention à moi. Jamais elle n’a fait attention à moi. Elle lisait au fond de la classe, ignorant les autres élèves. Elle était très calme. Parfois, elle levait les yeux de son roman. Jamais elle ne posait son regard sur moi. J’étais comme invisible. Peut-être que je l’étais vraiment, en fait. Elle n’a jamais remarqué mon amour pour elle. C’est sûrement mieux ainsi, de toute façon. Non, elle a dû s’en apercevoir puisque les autres élèves s’en étaient rendus compte. À cause de cet amour, ils avaient commencé à se moquer de moi, à m’insulter, à me frapper à la sortie de l’école. Ils me disaient de l’oublier, qu’elle ne m’aimera jamais. Je le savais bien. Pourquoi ne me défendais-je jamais ? J’étais trop faible pour ça. J’ai laissé parler. Puis, j’ai quitté le collège.

Je me noie dans une vague de tristesse.
Je me noie dans une vague de tristesse.

La tristesse ? Le chagrin ? La mélancolie ? La haine ? La fureur ? La rage ? L’ennui ? Le dégoût ? La pitié ? La peur ? La douleur ? La nostalgie ? L’horreur ? La révolte ? Il y a tellement d’émotions négatives qui m’habitent. Et je me noie parmi elles. Je me noie, je me noie. Je m’enfonce au plus profond de cet océan de mauvais sentiments.

Ce cri annonçant tous les matins, le départ du premier train
A aujourd’hui encore tué ma journée, alors que je me relevais.
Pour pouvoir manger et survivre, j’ai vendu tout ce qui m’était cher.
Et même avec le temps, cet immense vide en moi ne sera jamais comblé.

Tout est fini maintenant. Je ne la reverrai plus. Pourquoi mon cœur ne passe-t-il pas ? Pourquoi n’oublie-t-il pas ? Tous les matins, près de mon ancien chez moi, j’entendais le train passer. Plusieurs fois, j’ai voulu me jeter sur les rails à son passage. Plusieurs fois, mon manque de courage m’en a empêché. Un jour, je suis monté dans ce train avec ma mère. Et nous avons déménagé en France dans un tout petit appartement miteux. Je n’ai jamais pu reprendre l’école. Alors je me suis cherché un emploi. Un éboueur expérimenté a accepté de me prendre sous son aile. Au moins, ça me donne suffisamment d’argent pour survivre. Mais avant que je trouve ce boulot, il a fallu que je vende pas mal de mes biens les plus précieux. J’ai tout perdu. Peut-être est-ce pour ça que tu es venue me trouver, Quartz ? J’aimerais comprendre, un jour.

Je me noie dans une vague de tristesse.
Je me noie dans une vague de tristesse.
Je me noie dans une vague de tristesse.
Je me noie dans une vague de tristesse.

La tristesse ? Le chagrin ? La mélancolie ? La haine ? La fureur ? La rage ? L’ennui ? Le dégoût ? La pitié ? La peur ? La douleur ? La nostalgie ? L’horreur ? La révolte ? Il y a tellement d’émotions négatives qui m’habitent. Et je me noie parmi elles. Je me noie, je me noie. Je m’enfonce au plus profond de cet océan de mauvais sentiments.

In Real Life

- Prénom/pseudo : Secret ~
- Âge : Toujours le même aussi… oh wait. J’avais mis des croix =D
- Comment nous as-tu trouvé ? Je suis un DC secret o=
- Comment trouves-tu le forum ? Des remarques ? Beau forum, je n’ai pas trop envie qu’il coule, faut qu’il y ait plus de monde D=
- Autres : Euh… nada. Je suis horrible, un perso’ éboueur, quoi, please. Mais bon, je trouvais que ça allait bien à ce dépressif êe
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Alix Saphore
Super-héroïne
MESSAGES : 31
DATE D'INSCRIPTION : 08/04/2017
ÂGE : 19
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Lun 8 Mai - 17:29
Re-bienvenuuuuuuuue !
Ton personnage a l'air intéressant malgré le fait que ce soit un dépressif de la life x,)

Et bon courage pour ta validation !


Alix ce marre en : #ff9999
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Sable La Corgi:
 
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MESSAGES : 68
DATE D'INSCRIPTION : 31/03/2017
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Lun 8 Mai - 21:28
Hey, re bienvenue o/
Le pouvoir du miraculous est vraiment bien pensé, comme la vision du perso sur le monde, j'aime bien :3
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Maître du Jeu
Compte fondateur
MESSAGES : 106
DATE D'INSCRIPTION : 23/03/2017
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Sam 13 Mai - 12:54
Te voilà validé !

Rebienvenue ! Désolée pour le temps d'attente >< En tout cas c'est un personnage vraiment intéressant, vivement qu'on le voit en rp :D Tu peux dès à présent faire ta fiche de lien, ainsi que demander des RP et faire ton journal de bord où tu pourras relater tes aventures au même endroit. Ah oui, et n'oublie pas de jeter un coup d’œil aux recensements pour éviter les doublons. C'est à peu près tous les points importants. Si tu as la moindre question, n'hésites pas à en faire part au Staff ! Bon jeu parmi nous. ~
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