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Nevermind, wrong or right • Elysée de Clermont-Tonnerre

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Elysée de C.-Tonnerre
Super-héroïne
MESSAGES : 17
DATE D'INSCRIPTION : 08/04/2017
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Sam 8 Avr - 0:38




Elysée de Clermont-Tonerre

- Nom : 'de' Clermont-Tonerre
- Prénom : Elysée
- Âge : 17 ans
- Sexe :
- Nationalité : Française
- Occupation : Lycéenne. Parfois, elle se produit en chanson.
- Situation financière : Très aisée, elle vit au crochet de son paternel blindé de fric
- Autres : C'est une gentille pétasse. Si si. (mais plutôt se pendre que de l'admettre, pensez-vous).

Mon secret

Le zèbre est un symbole de courage car il entreprend de grandes migrations annuelles pour chercher des pâturages, malgré les lions et les hyènes ou encore les crocodiles qui les menacent. Ces rayures noires et blanches nous rappellent aussi que tout n'est pas blanc ou noir, un fait qui peut aussi être mis en parallèle avec la vie et la mort. Le zèbre est un animal possédant une grande capacité d'adaptation. Les zèbres sont des animais courageux et que l'on a souvent voulu domestiquer mais sans succès. Cela aussi indique une signification importante: le fait de refuser d'être conduit par les autres et celui d'être une personne aimant la liberté, qui ne se soumet pas à ce qui lui est ordonné ou imposé.
Les symboles qui sont associés au zèbre sont donc: la liberté, la communauté, l'état sauvage, la sociabilité, la force, le fait d'être joueur et aimable, celui de pouvoir s'adapter, d'être protecteur et déterminé.
Le zèbre peut être un animal qui nous pousse à chercher le groupe social duquel nous devons faire partie, la communauté dans laquelle nous nous sentirons aimés et en sécurité. C'est un animal qui peut aider ceux qui voient le monde en noir et blanc, sans nuances. Le zèbre est très flexible et capable de s'adapter, il est très versatile. Il peut nous aider à rompre le paradigme de l'inflexibilité.
Comme nous le disions auparavant, le fait que cet animal ne puisse pas être domestiqué est très intéressant. Lorsque vous êtes dans une situation difficile, vous devez penser que vous êtes né libre et que personne ne peut vous domestiquer, tout comme les zèbres ne peuvent pas être soumis.
- Surnom : Zebra
- Miraculous : Un bracelet de cheville, qu'elle garde toujours sur elle, au cas où. Et puis sous le jean, personne ne voit rien et tout le monde s'en fout. Like this.
- Kwami : Leelou Il est chiant, collant, insistant et il bouge toutes les figues qu'il peut boulloter, mais au fond, elle s'y est tout de même pas mal attaché, la Elysée.
- Capacités : Zebra peut courir... Très vite. Mais en général, elle fait des tours autour de sa cible jusqu'à l'enrouler dans une chape de vent. De là, l'énergie électrique accumulée dans ses jambes est dirigée vers ladite cible, talons d'abord.
- Attaque spéciale : Rayures of the doom. Le côté pratique avec les rayures du zèbre, c'est que ça devient vite psychédélique. Du coup, Elysée arrive à faire en sorte de donner le tournis à ses cibles en les faisant se focaliser sur ses traits pendant qu'elle court tout autour. Effet mal de mer garantie. Estomac sensible, s'abstenir.
- Costume : this & that
- Arme : Un peigne tranchant. On ne se moque pas, ça fait super mal, un peigne. XXX. Et il est très solide, en plus de ça. Pratique pour stopper des rouages, par exemple! (Je vous avais dit qu'il ne fallait pas en rire!)

Caractère

Elysée, c’est le genre de fille… Comment formuler la chose sans être vulgaire ? Elle sait ce qu’elle veut et elle fait tout pour l’obtenir. Grande gueule affirmée et d’apparence détachée, elle donne souvent l’impression d’être ailleurs, de juger le monde entier à travers des agapes turquoises froides ‘as fuck’, comme elle le dirait si bien. C’est un peu le cas, en fait. A la différence des commères et autres saloperies du même genre, Elysée mesure ses propos et lâches ses paroles lorsqu’elle estime que cela doit être fait. Ne s’encombrant pas d’une empathie inutile, elle dit les choses claires et nettes, sans fioritures. Ton exposé manque de fond ? Elle te le dira en mots glaçants. Ta tenue lui fait plus penser à une péripatéticienne qu’à une écolière ? Aucun problème pour te le faire savoir si son humeur en a décidé ainsi. Oui, Elysée est une pétasse et elle assume parfaitement cet état de fait. En vérité, elle ne cherche même pas à être autrement.

Et pourtant, des bons côtés, elle en a. Ils sont bien cachés et il faut être un minima proche d’elle pour s’en apercevoir mais ils sont bel et bien présents. Elysée déteste l’injustice. Elle ira volontiers coller son poing dans la figure d’un victimisateur ou d’une crétine croyant se tailler une réputation en lançant de sales rumeurs. La violence ? Elle connait. Elle aime ça. C’est le seul moyen qu’elle a trouvé pour s’exprimer sans mots trop pré-machés.

Autrement, elle appréciera de donner des conseils à autrui, souvent parce qu’elle a été agacée par les personnes en question. Une fille n’arrive pas à avouer son amour à son crush ? Qu’à cela ne tienne, Elysée ira lui faire une séance coaching improvisée et qui n’avait pas été demandée par la pauvrelle – oui bin, elle se mêle souvent de ce qui ne la regarde pas, aussi – quitte à sécher les cours s’il le faut. L’école ? Elle n’en a pas grand-chose à faire, soyons bien clairs à ce sujet. Son approche paraît brutale mais elle est juste bourrue et maladroite. Elysée ne sait pas comment montrer son soutien et son affection autrement aux autres.

Souffrant elle aussi d’une carence affective, si elle n’en laisse rien paraître, ce n’est que pour masquer ce qu’elle reconnaît comme étant une faiblesse. Hors, si personne n’est au courant, personne ne peut se servir de ça pour l’atteindre. Et cela lui convient très bien. Son tempérament reste grosso-modo le même lorsqu'elle revêt son costume de Zebra.

Dernière chose? Elle aime chanter et à d'ailleurs déjà participé à plusieurs représentations où elle a pu laisser libre cours à sa voix. Ça lui fait du bien, elle s'y donne à fond. Chanter dans une langue étrangère ne la dérange pas, au contraire, elle n'en est que davantage motivée. Pendant ces instants où elle se laisse aller à la cascade des sentiments qui l'habitent, elle paraît plus fragile, plus naturelle... plus vraie. Chacun sa croix.

Histoire

Pour Elysée, nous commencerons d’abord avec Emmanuel de Clermont-Tonnerre & sa fiancée, Adeline. Oh, quel beau couple, quel amour, quelle complicité !

Quelle fausseté.

Car sous les élans amoureux prodigués l’un envers l’autre, les deux tourtereaux ne sont en réalité guère fait pour s’entendre. Leurs fiançailles achevèrent de sceller le destin funeste de leur supposé amour. A vouloir tant prouver au monde entier et à soi-même que l’on aime vraiment, ont fini par se manger un mur, bien violemment. Le couple dont nous parlons à présent ne fait pas exception. Le creux les cernant ne tarda guère à les engloutirent tout entier.

Elysée a à peine six mois lorsque ses parents divorce, après moins de deux années de mariage. Les choses se font avec perte et fracas. Adeline refuse de prendre Elysée avec elle, voyant en sa progéniture davantage un déchet que quelque chose dont elle aurait dû être terriblement fière. « Que veux-tu que j’en fasses ? C’est aussi ta fille ! Gardes-là ! »

Ainsi commença la vie d’une enfant qui n’avait rien demandé à personne. Comme c’est souvent le cas. Mais Emmanuel ne tarde pas à retrouver compagne, sous des traits radicalement différents. Elysée gagne une nouvelle maman… En théorie. Car, si elle grandit dans les bras de l’élue réelle du cœur de son père, la petite comprends très tôt que le petit frère qu’on lui a offert n’est pas vraiment élevé de la même manière qu’elle.
Elle n’est pas la fille de cette mère. Mais dans ce cas, où est la sienne, de mère ? Jeune, Elysée commence déjà à poser les questions qui ne plaisaient pas. Son père ne lui répondait pas, il éludait toujours la question.

Alors la petite a été forcée de fouiller dans les affaires de son géniteur pour trouver un semblant de réponse. Elle a trouvé une photo, un jour, dans un fond de tiroir, qui eut le mérite de la perturber. Elle dégota un cliché représentant son père et une femme qui était son portrait craché. Ou l’inverse, plutôt.

Elysée ne mit guère longtemps à comprendre qu’il s’agissait de sa mère.

Elle aurait bien voulu pouvoir poser des questions, mais des courriers écrits de la main d’Adeline, comme quoi elle ne voulait plus jamais entendre parler ni d’Emmanuel ni de leur fille – elle, donc – lui fournirent ce qu’elle attendait depuis tout ce temps. A treize ans, Elysée avait déjà compris que personne dans sa vie n’avait réellement besoin d’elle. Ca faisait mal. Tant pis. C’est la vie, comme dirait un certain abruti.

Son existence continua donc comme un long fleuve tranquille, ou presque.

Car les humeurs d’Elysée variaient énormément d’un jour à l’autre. On soupçonna même un trait bipolaire. Finalement ce n’était pas le cas. Mais ses colères étaient dévastatrices et son tempérament chargé d’une mauvaise malice. Un jour, elle gifla l’une des filles de son établissement scolaire qui lui avait fortement déplu. Une semaine de renvoi. Elle avait espéré que son père la regarde, l’engueule, dise quelque chose. Mais non, rien. Il se contenta d’un ‘J’imagine que ce sont des bêtises de ton âge’ avant de repartir vers son petit frère. Lui qui avait toute l’attention dont Elysée avait toujours rêvé, elle en fut grandement blessée. Et pourtant, elle n’en a jamais voulu à son cadet. Ce n’était pas de sa faute. Il était né garçon et d’une mère bien moins conne que l’avait été la sienne. Qu’y pouvait-il, lui, si Elysée ressemblait à un fantôme que son père aurait voulu effacer de son passé ? Rien. Alors elle a continué à avancer, ce vide dans les entrailles, se disant qu’elle allait forcément finir par s’y habituer.
Ce n’est qu’une question de temps, pas vrai ?

Elle s’est mise au chant un peu par hasard, en entrant au collège. Ce fut sans doute l’une des meilleures choses qui lui soient jamais arrivé. Au moins là, elle se sentait à sa place. C’était grisant. Pas assez pour l’aider à se sentir mieux dans ce monde trop grand, mais déjà mieux que rien.

Elle devint une super-héroïne un peu par hasard. Alors qu’elle prenait un détour pour rentrer chez elle, elle surprit deux jeunes de son âge en train d’houspiller une vieille dame, tentant de lui prendre son sac. Elysée n’a pas réfléchit, elle a foncé. Forte d’un « DIS DONC FIEFFE CONNARD, QUAND TU VEUX TU TROUVES UN ADVERSAIRE A TA TAILLE DE PISSENLIT ! », elle cogna, griffa, hurla de toutes ses forces, jusqu’à faire fuir les deux indigents. Enfin, l’un des deux lui lança une petite poubelle sur la tronche, donc elle s’écorcha les main sur le sol et fut recouverte d’ordure des pieds à la tête. Joy intensifies. Mais au moins la mamie allait bien alors au fond, peu importait. Elle râla tout de même parce que sa jupe préférée était complétement déglinguée après ça, fallait pas déconner non plus. Mais de savoir la victime en bonne santé lui avait suffi. Retirant une peau de banane de ses cheveux – qui avait prétendu que c’était bon pour le cuir chevelu, déjà ? -, Elysée fut surprise en constatant que la grand-mère lui tendait ce qui semblait être un bijou, un bracelet étrange.

« Je crois que c’est à vous, il était près de la poubelle, il a dû tomber quand ce voyou vous à lancer cette poubelle ! Vous allez bien, mademoiselle ? » « Oui oui super mamie, géniale. »

L’aïeule, qui s’avéra être une ancienne bijoutière, lui proposa de nettoyer son bijou couvert de crasse dans son ancien atelier,  à deux rues de là. Elysée réfléchit un instant puis accepta. Elle n’avait pas envie de rentrer chez elle immédiatement, finalement. Elle suivit donc la petite dame jusqu’à son domicile et put même prendre une douche de remerciement – dommage, elle aurait apprécié des cupcakes à la vanille. Lorsqu’elle fut prête, elle se vit remettre le fameux bijou et sût par la même occasion qu’il s’agissait d’un bracelet… de chevilles !

En soit, Elysée n’en avait jamais eu de cette sorte et n’eut pas le cœur de dire que ce bijou ne lui appartenait pas en tout premier lieu. La petite vieille semblait tellement ravie d’avoir pu nettoyer l’objet que ce n’aurait pas été très respectueux de lui ôter sa bonne action des mains comme on le ferait avec un gamin un peu trop chiant. Elysée accepta donc de porter le bijou et se surprit même à aimer le rendu sur sa peau. C’était joli, elle aimait bien.

Elle rentra chez elle avait pas moins de deux heures de retard et comme elle s’y était attendu, le seul qui fut un tant soit peu inquiet de cette latence anormale fut son petit frère. Il avait complétement paniqué et lui avait laissé au moins trois messages sur son portable. Ah ? Ah oui mais son mobile avait dû écoper de l’impact des fesses d’Elysée sur le pavé après sa chute et ne fonctionnait plus très bien, en fait. Oops ? Tant pis. Elle monta se coucher sans rien raconter de sa mésaventure. Pas envie.

Ce fut alors qu’elle se croyait endormie que son Kwani se manifesta la première fois. Leelou qu’il disait s’appeler. Grosse panique overload, au départ. Comme tous les nouveaux héros, en somme. Et puis, finalement, les choses allant et Leelou ayant de bons arguments, Elysée fut posées à lui faire confiance. Du même coup, elle découvrit ses pouvoirs. Même si elle trouvait tout ça un peu –trop- fou et tout le toutim, elle ne pouvait nier qu’elle appréciait ce changement soudain. C’était son secret, quelque chose que personne d’autre ne pourrait lui prendre. Pas même son frère.

Erm. Elle retint une pensée jalouse pour se concentrée sur ce qu’on était en train de lui débiter. Elle était persuadée d’être en train de rêver.

Mais le lendemain, en constatant la présence de son bracelet de cheville autour de son os à son réveil, Elysée sut que ce n‘était pas qu’un songe très réaliste. Elle ne sut quoi penser. Mais finalement, elle adorait l’idée de partager un secret fou avec… elle-même. Personne ne pourrait croire à une chose telle ! Alors, Elysée décida de s’y engager toute entière. Pour la seconde fois, elle avait l’impression de communier avec quelque chose. D’être à sa place.
Zébra naquît ainsi.

Bon, elle manqua de se faire pulvériser les os en poussières lors de son premier combat mais au final, elle parvint à vaincre. Comme une grande! Emportant par la même occasion trois voitures neuves et bonnes pour la casse après son passage. Oopsie? Eh, et puis zut, elle avait sauvé la vie de plusieurs personnes, ils n'allaient pas râler pour de la tôle froissée! ... Si? Oh. Well. Tant pis. Fallait se garer ailleurs, point.

In Real Life

- Prénom/pseudo : Baghera/Cardinal Red
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MESSAGES : 7
DATE D'INSCRIPTION : 31/03/2017
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Sam 8 Avr - 10:08
Hey ! Bienvenue !
Bonne chance pour la suite de ta fiche o/


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Maître du Jeu
Compte fondateur
MESSAGES : 106
DATE D'INSCRIPTION : 23/03/2017
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Sam 8 Avr - 15:40
Te voilà validé !

Coucou. ~ Bon choix d'avatar !   J'aime beaucoup ton personnage, encore une fois, hâte de le voir en RP ! Tu peux dès à présent faire ta fiche de lien, ainsi que demander des RP et faire ton journal de bord où tu pourras relater tes aventures au même endroit. Ah oui, et n'oublie pas de jeter un coup d’œil aux recensements pour éviter les doublons. C'est à peu près tous les points importants. Si tu as la moindre question, n'hésites pas à en faire part au Staff ! Bon jeu parmi nous. ~
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